La diminution du couvert forestier, l'expansion des villes sur les
terres agricoles, l'aménagement de magasins à grande surface et de
terrains de stationnement sont autant d'éléments qui contribuent à
l'effet îlot thermique urbain.
Ce phénomène, qui fait augmenter la température des villes de 6 à
10 degrés Celsius, représente une plus grande consommation d'énergie,
ainsi qu'une augmentation du smog et des risques pour la santé.
La solution, selon certains chercheurs canadiens, serait d'aménager
des espaces verts sur nos toits. De la Colombie-Britannique à
l'Ontario, des scientifiques se penchent sur cette option, à la fois
écologique et économique.