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Mes délires, divagations et folies sur : musique, cinéma, société, coups de coeur et coups de geule, mes textes et poèmes, Johnny Depp, Tim Burton, Peter Jackson, film d'horreur, Nostradamus, Vampires, Leonardo da Vinci, dictionnaire elfique, bons plans,

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Vladithia


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    Hélène, cheveux et yeux bruns, dans la trentaine, est mère de cinq enfants. Elle est à l’hôpital, dans un lit, souffrante. La femme gémit, puis hurle dû à l’intensité des contractions. Quelques infirmières l’entourent, la poussant dans un corridor vers une salle blanche, avec une seule fenêtre et quelques meubles. Une salle d’accouchement. À gauche se trouve une petite table où sont disposés des médicaments et des instruments chirurgicaux au cas où il y aurait des complications. Un médecin et une infirmière les attendaient déjà sur les lieux. Les employés de l’hôpital placèrent le lit entre la table et le médecin.

    Au même moment, dans un hôpital, cette fois-ci psychiatrique sous haute-surveillance, se trouve un homme. Vladimir de son prénom. Assez maigre, les cheveux bruns et les yeux bleus, presque blancs et anormalement exorbités. On disait que son regard rendait fou l’homme qui essayait de s’y aventurer. Il attend tranquillement sa sentence. Le jugement de tous ses péchés, la seule voie que les hommes qui se permettent du Jugement lui ont donné, la mort. Il reste pourtant d’un calme presque inquiétant devant ce qui l’attend. Peut-être sait-il quelque chose de l’au-delà?

    La femme poussa un cri strident. La douleur avait dû être très intense. Une infirmière s’approcha d’elle en lui disant « Poussez, poussez ! Il s’en vient ». Une autre lui explique comment respirer pour diminuer le mal. Comme un chien qui aurait courut plusieurs minutes pour rattraper un chat, vantasse, qui lui aurait passé la queue au visage comme pour le défier. Le travail était commencé. Le bébé avait avancé de plusieurs centimètres. Hélène poussait aussi fort que son être pouvait en être capable. La sueur perlait sur son visage rougit d’épuisement. Une infirmière lui passa une compresse d’eau froide sur le front et dans le cou et ce fut un soulagement sur le moment.

    L’homme sans expression jeta un regard rapide autour de lui. La pièce était vide. Seulement une chaise électrique au fond et quelques bancs devant. Les murs étaient sombres et le planché couvert de saletés. La chambre n’avait sûrement pas servi depuis plusieurs mois. Même que quelques toiles d’araignées étaient suspendues au plafond. Le silence était total. On ne distinguait que le souffle et les pas des six exécuteurs : deux pour le préparer à son destin, trois gardes de sécurité et celui qui lui enleverais définitivement son dernier souffle en pesant sur le bouton, ouvrant ainsi le courant. En temps normal, il y aurait des gens venus voir l’exécution mais personne n’avait été autorisé à y assister pour une raison de sécurité. Cet homme se tenant devant la chaise était le tueur fou. Il valait mieux ne pas prendre de chance. Un grand homme à moustache s’avança en direction du bientôt exécuté et lui attacha les mains et les pieds bien solidement sur la chaise. Vlad se laissa faire sans résistance. Quand l’homme en eut fini, il fit un pas vers l’arrière pour céder sa place à une autre personne. Beaucoup plus jeune cette fois-ci. Il avait à la main une éponge qu’il trempa dans une vieille chaudière posée par terre sur le côté droit de la chaise. Le contact de l’eau sur sa main lui donna un frisson qui parcouru son corps de toute sa longueur. Ce frisson était en faite celui de la peur, la peur d’exécuter un homme pour la première fois, d’être au premier rang au théâtre de la mort. Dans un tremblement qu’il ne laissa pas paraître, le gardien déposa l’éponge dégoulinante sur la tête immobile de Vladimir et mis au dessus, le casque. Dans moins d’une minute, le chapeau d’exécution serait chargé d’électricité meurtrière. Tout le monde s’éloigna vers le côté de la pièce et le silence fut encore plus remplis de vide.

    « Il est preque sortit entièrement, tout sera fini dans quelques minutes », rassura le seul infirmier de la salle. Le docteur pris la tête de l’enfant entre ses larges mains et tira lentement en sa direction pour l’aider à se libérer du ventre maternel. La petite, parce que c’était un jolie fille de 6 livres, lâcha un petit pleur comme pour dire « enfin me voilà maman ». Une jeune femme aux cheveux roux nettoya le bébé du linceul maternel. Elle l’emmaillota bien au chaud dans une couverture de coton rose et la déposé entre les bras plein d’attention de sa mère.

    Le dernier instant de vie de Vlad avait sonné. Dans un coin isolé de la pièce se trouvait l’un des six gardiens. Un homme dans le début quarantaine, les cheveux grisonnant en habit se préparaient au moment final, la fin du règne du démon fou.

    Exécution dans 5, 4, 3, 2, 1, formalisa l’homme d’un ton tremblotant en appuyant sur le gros bouton rouge en face de lui.

    Des centaines de chocs électriques violents parcourraient maintenant le corps du condamné. Le surveillant arrêta tout quand il jugea que cet homme était bel et bien mort. Ce n’était pas le cas, il y avait encore une minuscule parcelle de vie dans ce corps inanimé. Un gémissement, qui fit frémir tout le monde, résonna dans la chambre et l’écho paraissait sans fin. Le cri ressemblait à celui d’une créature diabolique sortant tout droit d’un endroit où il aurait été enfermé durant plusieurs siècles, extériorisant sa haine envers les hommes. Il voulait maintenant se venger. L’un des hommes fit signe de redémarrer la machine. Le gardien s’exécuta. Pendant quelques secondes encore, il déchargea toute la puissance de la machine sur ce monstre maintenant condamné à errer en enfer pour l’éternité. Ses muscles étaient relâchés, son visage caché par une cagoule ne laissant entrevoir aucun sentiment, son cou montrait quelques traces de brûlure, ses bras aussi et ses jambes. Le supplice était terminé. On emmena son corps à la morgue et l’on oublia son existence six pieds sous terre, dévoré par les vers.

    Je me réveillai, les yeux vides, sans expression. Entre la folie et la réalité. Le front plein de sueur. La vision de ce rêve cauchemardesque m'avait troublée profondément. Il avait l'air si réel, mais pourtant ce n'était qu'une invention de mon subconscient. Je restai sans réaction dans mon lit humide de transpiration, les couvertures à moitié relevées. J'y restai le temps de reprendre mes esprits.


    Cynthia se leva et jeta un coup d’œil autour d’elle. Rien n’avait changé. Tout était à sa place. De chaque côté du lit (un matelas simplement posé par terre) se tenait une table de nuit en bois. En face, se trouvait un bureau de travail fait du même matériau. Quelques feuilles, cahiers et crayons éparpillés sur le dessus. Le tapis gris et vert était sale, mais on le voyait à peine sous cette couche de linges accumulée durant la semaine. La fille, grande et mince, maigre pour mieux la décrire, se regarda d’un air lointain dans le miroir à droite de la porte. Ce transmetteur de reflet était en fait la porte de sa garde-robe. Il donnait à Cynthia une image un peu déformée de la réalité. Il était courbé en son milieu. La silhouette décrite par le miroir était une jeune femme aux cheveux longs bruns, aux yeux bleus et au visage triste. Son seul habillement était une camisole verte rappelant les couleurs de l’armée et des boxeurs gris. Sa peau très pâle lui donnait un air malade.

    Elle se décida enfin à s’habiller. Un chandail rouge vin ajusté était pendu à sa poigné de porte. La fille le décrocha pour le déposer sur le lit. Elle sortit également des jeans de la penderie et les mis au même endroit. Assise sur son lit, elle prit les vêtements. Elle passa la tête puis les bras dans son chandail. Maintenant le tour des pantalons. Une paire de chaussette dans le tiroir et le tour était joué. Prête pour la très belle journée ensoleillée qui s’annonçait. Elle aurait dû être heureuse mais quelque chose la tourmentait inconsciemment. Tout allait bien à part ce vide inconnu qui demandait à être remplis. Comment peut-elle le combler si elle ne sait ce qu’il est ? Quelque chose qu’elle n’avait jamais éprouvé auparavant. Une sensation étrange.

    Elle entrouvrit la porte et jeta un coup d’œil rapide dans le couloir. Son frère et sa sœur jouaient à l’autre bout. Ils étaient beaucoup plus jeunes qu’elle : Maxime, 7 ans et Éléonard, 9 ans. Cynthia avait le double de sa jeune sœur.


Par Vladithia
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Z
.... J'avais l'impression que mon corps avait changé. Mon lit, ce matin là faisait de drôles de grincements à chaque mouvement de mon corps. Je sentai comme un malaise, telle une greffe chirurgicale rejetée par son receveur. Quelque chose n'allait pas. J'en étais sûr. Je me levai. Péniblement. Ce fut à ce moment que je me rendis compte que mon impression n'était que réalité. Mon ventre s'était aminci. Mon pyjama avait laissé place à de vieux habits sales et troués. Je sentis de grosses courbatures dans le bas de mon dos, ainsi que différentes douleurs. Je remarquai même que la pièce avait elle-même changée. ce n'était plus le dortoir des kapos du camp mais celui des prisonniers. Cette vermine qu'il fallait éradiquer. Il était tôt mais deux heures plus tard je me fis à cette réalité que j'étais devenu l'un de ces juifs. Ceux qui m'entouraient se demandaient surement ce qu'ils faisaient dans cette pièce froide qui respirait la mort. Moi je le savais. Nous allions tous mourir. c'est rien j'ai juste tripper
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