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Mes délires, divagations et folies sur : musique, cinéma, société, coups de coeur et coups de geule, mes textes et poèmes, Johnny Depp, Tim Burton, Peter Jackson, film d'horreur, Nostradamus, Vampires, Leonardo da Vinci, dictionnaire elfique, bons plans,

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Liste noire des groupes terroristes du gouvernement du Canada


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Groupe islamique armé (GIA)
  • Le GIA est un groupe sunnite radical basé en Algérie, opposé au gouvernement, aux intellectuels, à l’État laïque et à l’Occident. Il s’en prend aux intellectuels, aux journalistes et aux étrangers et il est actif à l’extérieur du territoire algérien. Le groupe a des liens avec des organisations terroristes un peu partout au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Asie de l’Est, dont Al-Qaïda et Oussama ben Laden.
Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC)
  • Le GSPC est un groupe sunnite radical qui cherche à établir un gouvernement islamiste en Algérie. Il s’agit d’une faction dissidente du GIA. Le GSPC a adopté une politique selon laquelle la violence doit être dirigée contre des cibles militaires ou lié à la sécurité, les étrangers, les intellectuels et le personnel administratif. Le GSPC aurait été actif à l’extérieur de l’Algérie. Le groupe a été affilié à Oussama ben Laden et aux groupes financés par ce dernier.
Al Jihad (AJ) (alias Jihad islamique égyptien (JIE))
  • L’AJ, qui a été fondé dans le courant des années 70, affirme offrir une solution aux problèmes sociaux, économiques et politiques de l’Égypte en contestant le gouvernement égyptien actuel. Le groupe a recours au terrorisme pour tenter de renverser le régime établi et le remplacer par un État islamique. L’AJ est étroitement associé au terrorisme depuis sa création, ayant notamment assassiné le président égyptien de l’époque, Anouar el-Sadate, en 1981. À l’extérieur du territoire égyptien, l’AJ a entre autres participé aux attentats à la bombe commis contre deux ambassades américaines en 1998 en Afrique, certains de ses membres ayant été formellement accusés par les États-Unis. Le groupe a des liens avec Oussama ben Laden et Al-Qaïda et est un des signataires de la fatwa (décret religieux) de 1998 contre les États-Unis et Israël.
Avant-garde de la conquête (AGC)
  • L’AGC est une aile armée radicale de l’AJ, sur laquelle elle est cependant étroitement alignée, qui a été activement impliquée dans des actes de terrorisme, dont les tentatives d’assassinat perpétrées contre le ministre de l’Intérieur, le premier ministre et le président de l’Égypte. L’AGC a publié des « listes de personnes à abattre » qui comprenaient des civils.
Al-Qaïda
  • Al-Qaïda est un organisme-cadre au coeur d’un réseau de groupes extrémistes sunnites associés à Oussama ben Laden. Il a des ramifications au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie centrale et en Amérique du Nord. Al-Qaïda est résolu à renverser les gouvernements laïques des pays islamiques et à éradiquer par la force les influences occidentales dans ces pays. Ben Laden et les membres de son réseau sont persuadés que le seul moyen d’atteindre ces objectifs est de recourir à la violence et de commettre des actes de terrorisme pouvant aller jusqu’au martyre. Le réseau de Ben Laden a été directement ou indirectement associé aux activités suivantes : les attentats à la bombe de 1998 contre deux ambassades américaines, l’attentat à la bombe de 2000 contre le USS Cole et les attentats de 2001 contre le World Trade Center et le Pentagone.
Al-Jama'a al-islamiya (AJAI) (alias Groupe islamique (GI))
  • Al-Jama'a al-islamiya cherche à renverser par la violence le régime égyptien actuel et à le remplacer par un État régi par la loi islamique. Il s’agit de l’un des groupes terroristes égyptiens les plus extrémistes et qui compte le plus de partisans. L’AJAI se spécialise dans les attaques armées contre les représentants du gouvernement et les responsables de la sécurité, les touristes occidentaux et toute autre personne qui serait opposée à l’instauration d’un État islamique en Égypte. Le groupe a été décrit comme ayant des liens avec le réseau d’Oussama ben Laden et a signé sa fatwa (décret religieux) du 23 février 1998 contre les États-Unis et Israël, selon laquelle tous les musulmans ont le devoir de tuer les citoyens américains et leurs alliés, civils ou militaires, chaque fois qu’ils en ont l’occasion.
Al-Ittihad Al-Islam (AIAI)
  • L’AIAI est une organisation islamiste établie à l’échelle internationale qui commet des actes de terrorisme en Somalie et en Éthiopie. Guidée par le désir de créer une théocratie islamiste fondée sur la loi islamique, l’AIAI cherche à regrouper tous les musulmans de la région dans une « grande Somalie ». Pour y arriver, l’AIAI est résolue à employer aveuglément des tactiques de terreur, notamment en prenant pour cible des étrangers et les dirigeants politiques d’États étrangers. L’AIAI a des liens avec des États qui soutiennent le terrorisme et entretiendrait des relations opérationnelles avec al-Qaïda.
Armée islamique d'Aden (AIA)
  • L'Armée islamique d'Aden est une organisation islamique radicale basée au Yémen qui préconise le renversement du gouvernement yéménite et l'instauration d'une théocratie islamiste fondée sur la charia (loi islamique). Luttant contre les influences occidentales non seulement au Yémen, mais aussi dans le monde islamique, l'AIA s'oppose à l'utilisation des ports et des bases yéménites par les États-Unis et d'autres pays occidentaux, en plus de réclamer l'expulsion des forces occidentales dans le Golfe et la levée des sanctions internationales contre l'Iraq. Guidée par ces objectifs, elle a recours à des tactiques terroristes pour parvenir à ses fins, y compris le ciblage d'étrangers et des représentants politiques d'États étrangers. L'AIA est basée au Yémen, mais elle exerce une importance considérable dans la région en raison de ses relations avec des groupes terroristes, comme Al-Qaïda, et des États qui soutiennent le terrorisme international.
Harakat ul-Mudjahidin (HuM)
  • Harakat ul-Mujahidin (HuM) est une organisation islamiste cachemirienne basée au Pakistan qui préconise la libération du Cachemire de la tutelle de l'Inde et son annexion au Pakistan, en plus d'appeler au jihad contre l'Amérique et l'Inde. Dans ce contexte, le HuM est voué et se consacre à la création d'une théocratie islamiste au Pakistan fondée sur la charia (loi islamique) et à un jihad pour
  • « libérer les musulmans opprimés partout dans le monde ». Il dénonce la démocratie parlementaire pluraliste, la tolérance religieuse et l'égalité des droits pour les femmes qu'il qualifie d'influences corruptrices sur l'islam et considère les Nations Unies comme une institution qui soutient le génocide des Cachemiris. Guidé par ces buts et cette idéologie, le HuM emploie diverses méthodes pour atteindre ses objectifs dont, cette liste n'étant pas exhaustive, le ciblage, l'enlèvement et l'exécution d'étrangers, les détournements aériens et le ciblage des dirigeants, des représentants et des symboles du gouvernement de l'Inde, ainsi que des étrangers et des représentants politiques d'autres États étrangers. Le HuM a signé la fatwa lancée en 1998 par Al-Qaïda et Oussama ben Laden et est donc allié à la coalition d'Al-Qaïda, ou en fait partie.
Asbat Al-Ansar (La Ligue des Partisans)
  • Asbat Al-Ansar est un groupe extrémiste sunnite basé au Liban, composé principalement de Palestiniens. Asbat Al-Ansar s'appuie sur le principe de la lutte contre les États-Unis et Israël et cherche à établir un régime islamique radical au Liban. Pour atteindre ses objectifs, Asbat Al-Ansar a participé à plusieurs attentats terroristes au Liban et en a facilité plusieurs autres. Le groupe a notamment pris pour cibles des membres du personnel des ambassades de pays occidentaux et autres, a assassiné des fonctionnaires libanais, a commis des attentats à la bombe contre des lieux publics et religieux et a tué des membres haut placés de groupes rivaux, en plus de perpétrer des attentats à la bombe contre des magasins d'alcools.
Jihad islamique palestinien (JIP)
  • Asbat Al-Ansar est un groupe extrémiste sunnite basé au Liban, composé principalement de Palestiniens. Asbat Al-Ansar s'appuie sur le principe de la lutte contre les États-Unis et Israël et cherche à établir un régime islamique radical au Liban. Pour atteindre ses objectifs, Asbat Al-Ansar a participé à plusieurs attentats terroristes au Liban et en a facilité plusieurs autres. Le groupe a notamment pris pour cibles des membres du personnel des ambassades de pays occidentaux et autres, a assassiné des fonctionnaires libanais, a commis des attentats à la bombe contre des lieux publics et religieux et a tué des membres haut placés de groupes rivaux, en plus de perpétrer des attentats à la bombe contre des magasins d'alcools.
Jaish-e-Mohammed (JeM)
  • Le Jaish-e-Mohammed (JeM) est une organisation islamiste radicale basée au Pakistan qui préconise la libération du Jammu-et-Cachemire de la tutelle de l'Inde et son annexion au Pakistan, en plus de réclamer la « destruction » de l'Amérique, de l'Inde et de tous les infidèles partout dans le monde. Cherchant à instaurer au Pakistan une théocratie islamiste fondée sur la charia (loi islamique), le JeM a tenté d'unir les divers groupes militants qui luttent au Cachemire afin qu'ils soient mieux en mesure d'établir l'État islamique du Cachemire par la lutte armée et ainsi d'étendre leur jihad partout en Inde, en Asie du Sud et dans le reste du monde, c'est-à-dire là où ils croient que les musulmans sont opprimés. Guidé par ces buts et cette idéologie, le JeM est résolu à appliquer des tactiques de terreur aveugle pour atteindre ses objectifs, y compris le ciblage d'étrangers et des représentants politiques d'États étrangers.
Hamas (Harakat Al-Muqawama Al-Islamiya (Mouvement de résistance islamique)
  • Créé en 1987, le Hamas, dont l'acronyme en arabe signifie « zèle », est une organisation terroriste musulmane sunnite radicale issue de la section palestinienne des Frères musulmans (FM). Il utilise des moyens politiques et violents, y compris le terrorisme, pour atteindre son objectif, soit la création d'un État palestinien islamique en Israël. Le Hamas a déclaré qu'« il est en guerre avec le peuple juif, ainsi qu'avec l'État d'Israël. Le but de chaque opération est de tuer des juifs; parce qu'en tuant des juifs, tous les colons sionistes et leurs alliés sortiront de la région ». Le Hamas est bien financé et bien organisé, et ses fonds proviennent d'une foule de sources. En mars 1996, les services de renseignements israéliens estimaient qu'environ 95 % des 70 millions de dollars recueillis chaque année étaient versés à des organismes de bienfaisance, comme des hôpitaux, des dispensaires et des écoles, et qu'une petite partie seulement de ce montant était détournée pour l'acquisition d'armes et des opérations militaires. Bien que des fonds apparemment recueillis pour des organismes de bienfaisance soient versés directement à l'aile militaire, une partie des fonds de bienfaisance destinés aux activistes, à leurs familles et à des établissements est détournée au profit de l'appareil terroriste et est utilisée à des fins terroristes. Les organismes de bienfaisance paient des amendes et aident les familles des activistes arrêtés ou les activistes eux-mêmes. En d'autres termes, pour servir au terrorisme, il n'est pas nécessaire que les fonds soient utilisés exclusivement pour l'acquisition d'armes, la fabrication d'explosifs ou le soutien logistique. Depuis 1990, le Hamas a commis plusieurs centaines d'attentats terroristes contre des cibles civiles aussi bien que militaires. Depuis le début de la deuxième intifada, en septembre 2000, le Hamas est l'un des principaux groupes impliqués dans les attentats suicides contre les Israéliens.
Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK)
  • Fondé en 1974 par Abdullah Ocalan, le PKK / KADEK est un parti politique kurde suivant une idéologie marxiste-léniniste ayant pour objectif original la création d'un État kurde indépendant dans le sud-est de la Turquie et dans le nord de l'Irak (région qui fait partie du territoire traditionnel du peuple kurde et appelé Kurdistan). Afin d'arriver à son but, le PKK / KADEK a mené une campagne de guérilla et de terrorisme surtout en Turquie et dans le nord de l'Irak, attaquant les forces armées du gouvernement turc et ses diplomates ainsi que des commerces turcs dans certaines villes d'Europe de l'ouest et essayant de déstabiliser le tourisme de la Turquie en bombardant des sites de villégiature et en kidnappant des touristes.
Aum Shinrikyo
  • Aum Shinrikyo / Aleph est une organisation religieuse terroriste qui a été fondée par Shoko Asahara au Japon, en 1987. Les croyances de la secte s'inspirent non seulement des enseignements d'Asahara, mais aussi de certains principes du bouddhisme tibétain, du culte à la divinité hindoue Shiva qui représente l'apocalypse et la destruction, des principes des maîtres Zen, des récits de science-fiction d'Isaac Asimov et du concept judéo-chrétien de l'Armaguédon. La structure organisationnelle d’Aum Shinrikyo / Aleph ressemble à celle d'un État nation. En 2001, elle comptait de 1500 à 2000 membres, dont la plupart au Japon. Malgré son statut d'organisation religieuse, elle était administrée comme une entreprise. À une époque, le gouvernement japonais a estimé sa valeur nette à environ un milliard de dollars. Aum Shinrikyo / Aleph est l'organisation religieuse terroriste responsable de la mort de douze personnes et de l'hospitalisation de 5000 autres à la suite de l'attentat au gaz sarin qu'elle a perpétré dans le métro de Tokyo le 20 mars 1995. Elle est aussi responsable d'autres incidents chimiques mystérieux survenus au Japon, en 1994. Aum Shinrikyo / Aleph a également été accusé d'extorsion, d'avoir séquestré des adeptes, d'avoir enlevé des membres qui avaient décidé de quitter la secte et même d'avoir assassiné des adeptes qui refusaient de lui remettre tous leurs biens ou de réintégrer le groupe. En mars 2002, le ministre de la Justice aurait déclaré que malgré l'arrestation et la condamnation d'un grand nombre de ses membres, « le groupe représente toujours un danger fondamental, c'est pourquoi nous devons continuer à surveiller ses actions ».
Hezbollah
  • Le Hezbollah, ou « Parti de Dieu », est une organisation terroriste islamiste basée au Liban. Le Hezbollah souhaite restaurer l'hégémonie de l'islam sur la vie politique, sociale et économique dans le monde musulman. Ses objectifs, qu'il a énoncés dans son manifeste politique du 16 février 1985, incluent l'éradication de toute influence occidentale au Liban et au Moyen-Orient, ainsi que l'annihilation de l'État hébreu et la libération de Jérusalem et de tous les territoires palestiniens placés sous le joug de l'occupation israélienne, sans possibilité de négocier quelque traité de paix que ce soit. Dans ce contexte, le but ultime du Hezbollah est d'instaurer une théocratie chiite radicale au Liban. Le Hezbollah est responsable d'attentats à la voiture piégée, de détournements d'avion et de l'enlèvement de cibles occidentales et israéliennes ou juives en Israël, en Europe de l'Ouest et en Amérique du Sud. Il opère principalement au Liban, mais est aussi actif en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Afrique.
Organisation Abou Nidal (OAN)

Groupe Abou Sayyaf (GAS)
  • Le Groupe Abou Sayyaf (GAS) est le plus petit et le plus radical des groupes séparatistes islamistes qui luttent pour la création d'un État islamique de type iranien à Mindanao, une île du sud des Philippines. Pour atteindre ses objectifs, le GAS mène des activités qui consistent à perpétrer des attentats à la bombe, des assassinats et des enlèvements, en plus d'extorquer de l'argent à des compagnies et à de riches gens d'affaires. Ses cibles sont essentiellement les forces de sécurité, les prêtres et religieux étrangers, ainsi que les populations chrétiennes. Le GAS est connu partout dans le monde parce qu'il enlève des étrangers. Le GAS a déclaré qu'il continuera de kidnapper des ressortissants américains si le gouvernement refuse de lui assigner un territoire distinct et si les États-Unis continuent d'appuyer Israël. L'idéologie du GAS n'est pas fondée seulement sur la revendication de l'autonomie régionale ou de l'indépendance de Mindanao; elle est plutôt alignée sur celle d'Al-Qaïda, qui prône la nécessité de lutter avec acharnement pour assurer la domination de l'islam radical partout dans le monde.
Sendero Luminoso (SL)
  • Le Sendero Luminoso (SL) compte parmi les mouvements de guérilla les plus impitoyables du monde. Son but est de détruire les institutions péruviennes existantes et de les remplacer par un régime révolutionnaire paysan communiste qui débarrasserait le pays des influences étrangères. Il limite ses opérations au Pérou, et mène la plupart d'entre elles dans les régions rurales, mais quelques-unes de ses attaques ont eu lieu dans la capitale, Lima. Plus de 30 000 personnes ont été tuées dans des actes de violence politique au Pérou depuis le début de l'insurrection du SL en 1980, et les activités du groupe ont causé des dégâts matériels évalués à 20 milliards de dollars américains. Le SL a été fondé par Abimael Guzman, professeur d'université, à la fin des années 60, mais il a commencé sa lutte armée, ou « guerre du peuple », environ en mai 1980. Le SL est connu pour les attentats à la bombe qu'il commet aveuglément et ses assassinats sélectifs et pour la façon dont il tue des innocents. Le groupe n'a mené aucune activité au Canada, mais ailleurs il a pris pour cible des citoyens et des intérêts canadiens. Par exemple, il a commis un attentat à la bombe contre un entrepôt de chaussures Bata à Lima et un autre contre l'ambassade du Canada, a tendu une embuscade contre des camions liés à un projet canadien d'élevage d'alpagas, causant la mort de huit personnes, et a assassiné un coopérant canadien.
Jemaah Islamiyyah (JI)
  • Le Jemaah Islamiyyah (JI) est une organisation terroriste islamique qui s'est dotée de ressources économiques et militaires en faisant appel à des cellules (fiahs) basées un peu partout en Asie du Sud-Est. Guidé par son objectif de créer un État islamique fondé sur la charia (loi islamique), le JI souhaite instaurer une théocratie islamiste (conception qu'a le JI du Dawlah Islamiyyah ou État islamique) qui unifierait les musulmans de la Thaïlande, de la Malaisie, de Brunei et du sud des Philippines. Le JI et ses chefs ont été liés à Al-Qaïda, tant avant qu'après les attentats du 11 septembre 2001, en raison de la philosophie qu'ils partagent avec les groupes de ce réseau. Le Jemaah Islamiyyah est aujourd'hui le plus important groupe islamiste radical transnational en Asie du Sud-Est. Depuis sa création, le JI a commis plusieurs vols de banque, détournements d'avion et attentats à la bombe contre des cibles civiles.
Mouvement islamique d'Ouzbékistan (MIO)
  • Le Mouvement islamique d'Ouzbékistan (MIO) est une organisation terroriste qui a vu le jour en Asie centrale à la fin des années 90. Le principal objectif du MIO est de renverser le gouvernement d'Ouzbékistan. Le MIO a eu recours à des enlèvements, à des attaques armées contre des installations du gouvernement, à des incursions au-delà des frontières, à des efforts concertés avec d'autres groupes terroristes, comme le réseau Al-Qaïda d'Oussama ben Laden, et à d'autres méthodes pour atteindre ses objectifs. Le MIO a attaqué des Occidentaux et déclaré son intention de frapper des intérêts occidentaux en Asie centrale.
Euskadi Ta Askatasuna (ETA)
  • L'organisation Euskadi Ta Askatasuna (ETA) est le plus puissant des groupes terroristes basques et est considérée comme l'organisation terroriste la plus dangereuse d'Europe. L'ETA aurait tué plus de 800 personnes et commis environ 1600 attentats terroristes depuis sa création. Elle est basée dans les provinces basques de l'Espagne et de la France, mais a perpétré des attentats à la bombe contre des intérêts espagnols et français ailleurs dans le monde. Elle affirme avoir pour but la création d'un État basque indépendant qui comprendrait les six provinces basques de l'Espagne et de la France ainsi que la province espagnole de Navarre. Elle a aussi montré en sourdine son engagement en faveur du marxisme, de sorte que l'État qu'elle créerait serait vraisemblablement fondé sur des principes marxistes. L'ETA a commis des attentats à la bombe et des assassinats et a eu recours à des enlèvements pour atteindre ses objectifs politiques ou idéologiques. Elle poursuit ce genre d'activités dans le but d'intimider le public (ou une partie du public) ou d'obliger le gouvernement espagnol à satisfaire à ses exigences.
La Brigade des martyrs d'Al Aqsa (BMAA)
  • La Brigade des martyrs d'Al-Aqsa (BMAA) est une faction armée formée d'un nombre indéterminé de petites cellules de « nationalistes islamiques » affiliés au Fatah. Elle a vu le jour dans la foulée des affrontements qui ont eu lieu en septembre 2000 entre Palestiniens et Israéliens et est composée de regroupements locaux d'activistes armés. Elle a pour objectif de chasser les soldats et les colons israéliens de Cisjordanie, de la bande de Gaza et de Jérusalem, de mettre fin à l'occupation israélienne et d'établir un État palestinien souverain et indépendant. Du 30 septembre 2000 au 31 août 2002, la BMAA a revendiqué la responsabilité de quelque 16 attentats, dont 12 contre des cibles civiles. Dans ces 12 attentats, 38 personnes ont été tuées, dont 36 civils, et le nombre des blessés a été estimé à un minimum de 435 personnes. La BMAA a aussi revendiqué la responsabilité d'au moins 12 des 38 attentats suicides commis contre des civils israéliens entre les mois de janvier et d'août 2002. Au début de janvier 2003, un service étranger a conclu que la BMAA devenait plus organisée, plus résistante et plus coordonnée. Plus tard en janvier 2003, la BMAA a indiqué qu'elle avait décidé de poursuivre l'intifada et qu'elle continuerait de mener des opérations-suicides.
Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombie (FARC)
  • Créés en 1964, les Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia (FARC) (les Forces armées révolutionnaires de Colombie) sont le plus ancien groupe rebelle marxiste de Colombie. Il est également le plus important, le plus capable et le mieux équipé des groupes insurgés de Colombie. Représentant une véritable menace pour le gouvernement, l'intégrité de la Colombie et la stabilité régionale, les FARC constituent un danger considérable pour l'armée, les chefs politiques, les villageois et les expatriés parce qu'ils opèrent sans tenir compte de la règle de droit. Les FARC sont animées par la volonté de renverser le gouvernement actuel en Colombie pour le remplacer par un régime anti-américain de gauche qui contraindrait tous les intérêts américains à quitter la Colombie et l'Amérique latine. Pour atteindre ses objectifs, les FARC continuent de participer à plusieurs activités terroristes comme des attentats à la bombe, des détournements, des enlèvements et des assassinats contre des cibles occidentales et colombiennes.
Autodefensas Unidas de Colombia (AUC)
  • Les Autodefensas Unidas de Colombia (AUC) sont une organisation terroriste de droite qui coiffe divers groupes paramilitaires de mêmes tendances. Déterminées à contrer l'influence et les activités des guérillas de gauche en Colombie, les AUC sont entrées en conflit avec l'ELN et les FARC, deux groupes terroristes rivaux. Issu des escadrons de la mort de droite constitués par les cartels de la drogue dans le courant des années 80, le noyau dur des AUC a été fondé en 1997 par Carlos Castaño. Étroitement liées au narcotrafic, les AUC sont tributaires des recettes tirées de la contrebande des stupéfiants. Pour atteindre leurs objectifs, les AUC appliquent diverses tactiques, dont l'intimidation, la torture, l'assassinat et l'enlèvement de particuliers, en plus de massacrer les communautés que les paramilitaires considèrent comme opposées à leur organisation et à ses objectifs.
Ejército de Liberacion Nacional (ELN)
  • L'Ejército de Liberación Nacional (ELN), fondé en 1964, est le deuxième groupe rebelle gauchiste en importance après les FARC en Colombie. Il s'oppose fortement à toute participation étrangère dans l'industrie pétrolière de la Colombie, la qualifiant de violation de la souveraineté du pays, et affirme que les entreprises étrangères exploitent injustement les ressources naturelles de la Colombie. Le principal objectif de l'ELN est de « faire la conquête du pouvoir pour le peuple » et d'instaurer un gouvernement révolutionnaire. L'ELN considère la guérilla comme le seul moyen de régler tous les problèmes de la Colombie. On estime qu'il compte entre 3000 et 5000 membres actifs. Le mouvement entretient des liens étroits avec les FARC. Par exemple, les deux organisations sont membres du Conseil de coordination de la guérilla Simon Bolivar. L'ELN se livre à des enlèvements, à des détournements d'avion, à des attentats à la bombe, à de l'extorsion et à la guérilla. Il s'en prend à des cibles économiques stratégiques, notamment l'oléoduc de la société pétrolière nationale de la Colombie (Ecopetrol) qui est endommagé régulièrement, ce qui entraîne des perturbations et des pertes de revenus pour la société. Bien que le mouvement ait limité ses activités à la Colombie, il s'en est pris à des intérêts canadiens en enlevant un employé canadien d'Occidental Petroleum et en tentant d'assassiner le dirigeant canadien d'une société pétrolière texane installée à Bogota.
Babbar Khalsa (BK) et Babbar Khalsa International (BKI)
  • Les Babbar Khalsa (BK) et les Babbar Khalsa International (BKI) sont des entités d'une organisation terroriste sikhe ayant pour but d'établir un État sikh indépendant et fondamentaliste appelé le Khalistan (Terre des purs) dans ce qui est aujourd'hui l'État indien du Pendjab. Les BK et les BKI figurent toujours parmi les plus violents et les plus puissants des groupes sikhs militants. Sur le plan idéologique, les membres des BK suivent la voie tracée par Babbar Akalis; aussi, jurent-ils de venger les sikhs tués en défendant leur foi. Rigoristes dans leur conception du sikhisme, ils ne font aucun compromis sur les questions religieuses, et c’est empreints de spiritualité qu'ils poursuivent leur objectif : créer un État sikh indépendant et fondamentaliste.
La Fédération internationale de la jeunesse Sikh (ISYF)
  • La Fédération internationale de la jeunesse sikhe, mieux connue sous le nom de la International Sikh Youth Federation (ISYF), a été créée au Royaume-Uni, en 1984, comme la branche internationale de la All India Sikh Student Federation (AISSF). Elle a ouvert des centres dans plusieurs pays, notamment au Canada. La ISYF est une organisation terroriste sikhe qui prône la libération de la nation sikhe et la création d'un État indépendant de l'Inde, le Khalistan. Pour atteindre ce but, la ISYF n'hésite pas à avoir recours à la violence. Ses membres ont commis plusieurs attentats terroristes, assassinats et attentats à la bombe depuis 1984, notamment contre des personnalités politiques indiennes, mais aussi contre des membres modérés de la communauté sikhe opposés aux méthodes extrémistes de l'ISYF. La ISYF est associée ou collabore avec d'autres organisations terroristes sikhes comme le Babbar Khalsa (BK), la Khalistan Liberation Force (KLF) et la Khalistan Commando Force (KCF).
Lashkar-e-Taïba (LeT)
  • Le Lashkar-e-Taïba (LeT) (Armée des purs) est une organisation islamiste radicale basée au Pakistan qui mène des opérations dans l'État indien du Jammu-et-Cachemire, un des principaux centres d'activités extrémistes en Asie du Sud. Le LeT est l'aile militante du Markaz Da'wa wal-Irshad (MDI), un centre intégriste d'enseignement religieux et d'aide sociale créé à la fin des années 80. Le LeT a pris pour cible tant des civils (dont d'éminents politiciens) que les forces de sécurité indiennes (dont la police locale), et le groupe est d'autant plus infâme parce qu'il a massacré des non-musulmans. Les attaques contre les forces de sécurité prennent en général la forme d'attentat suicide. Le LeT a des liens non seulement avec Al-Qaïda, mais aussi avec les talibans et d'autres groupes extrémistes islamiques partout au Moyen-Orient, en Tchétchénie et aux Philippines. Ces liens étroits entre Al-Qaïda et le LeT se sont créés lorsque ces groupes ont suivi un entraînement ensemble dans des camps afghans et lors du jihad des années 80 contre les Soviétiques. Oussama ben Laden est apparemment l'un des plus importants bailleurs de fonds du LeT.
Lashkar-e-Jhamgvi (LJ)
  • Le Lashkar-e-Jhangvi (LJ), ou Armée de Jhang (du nom d'une région au Pakistan), est une organisation islamique sunnite qui commet des actes terroristes tels que des attentats à la bombe et des assassinats, et ce, traditionnellement contre des individus ou groupes de la communauté islamique chiite au Pakistan. L'idéologie du LJ a pour but la création d'un État musulman sunnite. Le LJ considère que les chiites qu'il croit être des hérétiques ou des infidèles de l'Islam sont le principal obstacle à l'établissement d'un califat orthodoxe. Depuis le 11 septembre 2001 et l'attaque de la coalition américaine contre les taliban en Afghanistan, et toujours au nom, exclusivement ou non, d'un but, d'un objectif ou une cause de nature politique, religieuse ou idéologique, des membres du LJ sont aussi impliqués dans des attaques contre des chrétiens et des étrangers au Pakistan.
Front de libération de la Palestine (FLP)
  • Le Front de libération de la Palestine (FLP)/FLP - Faction Abou Abbas est un petit groupe dissident armé, lié à l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Il prône une idéologie qui est à la fois de gauche et nationaliste, et son objectif est la destruction de l'État d'Israël et la création d'un État palestinien indépendant, dont Jérusalem serait la capitale. Fondé en 1961 par Ahmad Jibril, le groupe opère principalement en Europe, en Israël, au Liban et dans d'autres régions du Moyen-Orient. Pendant sa période la plus active, il a commis plusieurs attentats très médiatisés, dont l'opération pour laquelle il est le mieux connu, le détournement en octobre 1985 du paquebot italien Achille Lauro.
Front populaire de libération de la Palestine (FPLP)
  • Le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) ( Al-Jibha al-Sha'biya lil-Tahrir Filistin) est un groupe palestinien laïc prétendument guidé par une interprétation marxiste. Les activités terroristes du FPLP ont débuté le 23 juillet 1968 par le détournement vers l’Algérie d’un avion de la compagnie El Al en route de Rome à Tel-Aviv. L'aile armée du FPLP, qui a été presque complètement inactive dans les quatre années qui ont précédé le début du dernier soulèvement palestinien (Intifada d'al-Aqsa ) le 29 septembre 2000, a de nouveau fait parler d'elle en 2001 lorsqu'elle a perpétré des attentats à la voiture piégée et des attentats suicides en Israël (y compris dans la ville de Jérusalem), assassiné un ministre israélien et le ministre du Tourisme Rehavam Zeevi, et commis d'autres attentats contre les Israéliens. Le 27 août 2001, le FPLP a perpétré le premier assassinat rapporté d'un civil en Israël depuis le début de la dernière Intifada. Le FPLP a revendiqué plusieurs autres attentats, dont l'attentat suicide à la bombe du 16 février 2002 qui a tué trois civils dans une pizzeria de Karnei Shomron en Israël.
Front populaire de libération de la Palestine, Commandement général (FPLP-CG)
  • Le Front populaire de libération de la Palestine - Commandement général (FPLP-CG) ( Al-Jibha Sha'biya lil-Tahrir Filistin-al-Qadiya al-Ama) est une organisation nationaliste et marxiste palestinienne qui s'est donné pour mission la destruction d'Israël et la création d'un État palestinien. Le FPLP-CG a perpétré des attentats qui comptent parmi ses plus innovants en Israël à l'aide de montgolfières et de deltaplanes motorisés. En 1970, des militants du FPLP-CG ont fait sauter un avion de Swissair qui se rendait à Tel-Aviv. Au cours des années 80, ils s'en sont pris à des Marines américains membres de la force internationale de maintien de la paix à Beyrouth. En janvier 2003, le FPLP-CG a revendiqué la responsabilité de l'un de ses tireurs pour les blessures infligées à deux résidents d'une colonie juive de Cisjordanie, dont un garçon de huit ans. Le FPLP-CG a déclaré que son bras armé avait agi « en représailles au massacre quotidien du peuple palestinien » dans les territoires occupés. Il a réitéré son intention de « poursuivre la résistance et l'Intifada jusqu'à l'atteinte de tous les objectifs (palestiniens) ».
Ansar al-Islam (AI)
  • L'Ansar al-Islam (AI) est un groupe terroriste paramilitaire radical, islamiste sunnite, composé de Kurdes irakiens, d'Arabes et autres. Le groupe a été créé en septembre 2001 à la suite de la fusion de plusieurs groupes sunnites kurdes, et il adhère à la même interprétation extrémiste de l'islam qu'Al-Qaïda. Il a des liens étroits avec Al-Qaïda et fait partie de ce réseau.
Kahane Chai
  • Le Kahane Chai (Kach) est un groupe terroriste juif politico-religieux et anti-arabe de droite qui a pour objectif général de rétablir l'État d'Israël tel que décrit dans la Bible, c'est-à-dire de repousser les frontières d'Israël de sorte qu'elles englobent les territoires occupés et des parties de la Jordanie. Pour ce faire, le groupe s'emploie à intimider et à menacer des familles palestiniennes et à intensifier les pressions politiques soutenues exercées sur le gouvernement israélien. Dans le passé, des groupes extrémistes juifs, comme le Kahane Chai (Kach), ont été prêts à commettre des actes de terrorisme pour perturber le processus de paix arabo-israélien. Le Kahane Chai (Kach), il est connu, a des liens à la fois avec d'autres membres du «  mouvement kahaniste » et d'autres groupes extrémistes juifs dissidents.
  • Le Kahane Chai (Kach) organise des manifestations pour protester contre le gouvernement israélien et il harcèle, menace et attaque des Arabes et des Palestiniens en Cisjordanie. Parmi ses tactiques, il s'en prend verbalement à ses opposants, perturbe des discours publics et engage des combats physiques contre les responsables de l'application de la loi. Il a également menacé de s'attaquer à des représentants du gouvernement israélien. À la manière de La Ligue de défense juive (LDJ), le Parti Kach (PK) et le Kahane Chai (KC) ont ciblé, entre autres, des personnalités en vue en Israël, des organisations juives et des Juifs qui appuient les politiques du gouvernement israélien ou les personnes qui s'opposent à leur philosophie et à leurs tactiques violentes. Des kahanistes ont tué des Palestiniens à Jérusalem et en Cisjordanie au moyen de fusils, de poignards et de grenades. Lorsque le PK et le KC n'ont pas eux-mêmes revendiqué la responsabilité d'attentats commis contre des Arabes, ils ont refusé de condamner de tels actes de violence et les ont souvent glorifiés.
Mujahedin-e-Khalq (MEK)
  • Les Moudjahidin-e-Khalq (MEK) sont une organisation terroriste iranienne qui était basée en Irak jusqu'à récemment et qui souscrit à une idéologie éclectique combinant sa propre interprétation de l'islamisme chiite et des principes marxistes. Le groupe aspire à renverser le régime au pouvoir en Iran et à fonder une république démocratique, socialiste et islamique. Ce socialisme islamique ne peut être atteint que par la destruction du régime au pouvoir et l'élimination de l'influence occidentale, qualifiée d'« occidentoxication ». Pour y parvenir, il faut avoir recours à la force physique, à la lutte armée ou au jihad. En plus d'une alliance conclue avec Saddam Hussein, les MEK entretiennent, ou entretenaient, des relations avec le mouvement Amal, le Parti démocratique kurde d'Iran (PDKI), l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), le Fatah et d'autres factions palestiniennes. Les MEK sont même soupçonnés de collusion avec le régime taliban en Afghanistan.
Gulbiddin Hekmatyar (HIG)
  • Gulbuddin Hekmatyar, le dirigeant du groupe Hezb-e Islami Gulbuddin (HIG) défend une idéologie islamiste anti-occidentale ayant pour objectif politique ou religieux de renverser le gouvernement du président afghan Hamid Karzai, d'éliminer toute influence de l'Ouest en Afghanistan et de créer un État fondamentaliste islamiste. Le 23 juillet 2002, Al-Qaïda voyait son nom inscrit sur la liste des entités terroristes en vertu de l'article 83.05 du Code criminel . À la fin de 2002, dans le but d'atteindre leurs objectifs politiques et religieux, Hekmatyar a contracté avec Al-Qaïda et les talibans une alliance opposée à l'Occident, aux États-Unis et au gouvernement afghan et résolue à poursuivre le jihad contre les « éléments adversaires de l'islam et des musulmans ». Depuis 2002, Hekmatyar aurait établi une base, recruté de nouveaux membres et, de concert avec al-Qaïda et les talibans en Afghanistan, mis sur pied des camps d'entraînement mobiles dans le but de mener des opérations terroristes dans ce pays.

Article tiré de Radio-Canada.ca
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