Première affirmation
Une recherche effectuée entre septembre 2004 et octobre 2005 sur 364 Américains de sexe mâle, par des scientifiques de la Cleveland Clinic, du Centre des sciences de la santé de la Tulane University et du Centre Karthekeya Medical Research & Diagnostic ont démontré que ceux qui utilisaient leur cellulaire plus de quatre heures par jour étaient susceptibles de devenir infertiles.
Deuxième affirmation
Lutilisation du téléphone cellulaire pendant au moins dix ans, augmenterait le risque de neurome acoustique - une tumeur bénigne de loreille - selon une étude menée en Suède par lInstitut de médecine environnementale (IMM) de lInstitut Karolinska. La tumeur se développe du côté où lutilisateur colle son téléphone à son oreille. Les chercheurs de lIMM ont étudié les cas de 150 personnes atteintes de neurome acoustique et de 600 autres personnes exemptes de cette tumeur.
Troisième affirmation
Selon le magazine britannique Wymsey, il est possible de préparer un uf à la coque grâce à la techno cellulaire agrémentée de musique provenant dun appareil radio. Il suffit en effet de mettre luf dans un coquetier entre deux téléphones cellulaires orientés face à face. Si en faisant jouer la radio, on appelle le cellulaire A à partir du cellulaire B et que la communication sétablit, la cuisson commencera et luf serait cuit en moins de 5 minutes.
Quatrième affirmation
Des chercheurs de l'Université d'Essen (Allemagne) ont publié en janvier 2001 dans la revue Epidemiology un constat assez troublant selon lequel les gens qui utilisaient fréquemment leur téléphone cellulaire avaient trois fois plus de chance de développer un mélanome malin de l'uvée (cancer de lil). Les scientifiques ont basé leur thèse sur un échantillonnage de 475 patients dont 118 étaient atteints par la terrible maladie.
Cinquième affirmation
Les cellulaires peuvent exploser et causer des brûlures. Selon News.com (octobre 2003), un préposé dans un supermarché hollandais sest infligé de graves brûlures quand son cellulaire Nokia a littéralement explosé dans la poche de son pantalon. Cet incident était le deuxième du genre, une jeune hollandaise ayant subi le même sort quelques mois auparavant. Nokia a déclaré faire enquête, laissant toutefois entendre que le problème aurait pu être causé par lutilisation de batteries contrefaites.
Sixième affirmation
Une étude scandinave menée par les docteurs Kjell Hansson Mild et Gunnhild Oftedal auprès de 14 000 utilisateurs réguliers du cellulaire a démontré un lien direct entre le temps d'utilisation de l'appareil et le risque de maux de tête, de sensation de chaleur derrière les oreilles, de fatigue et de sensation de brûlure sur la peau du visage. Par rapport à ceux qui utilisaient le cellulaire moins de deux minutes par jour, le risque de maux de tête doublait pour ceux qui passaient de 2 à 15 minutes par jour sur l'appareil, triplait pour une durée de 15 à 60 minutes, et était six fois plus élevé pour ceux qui parlaient pour plus d'une heure par jour.
Septième affirmation
Selon la Société de l'assurance automobile du Québec, lutilisation du téléphone cellulaire au volant distrairait de la conduite et augmenterait le risque de collision. Des études concluent en un phénomène de distraction cognitive et certains états ou pays (p. ex. Terre-Neuve) adoptent des mesures visant linterdiction du cellulaire au volant.
Huitième affirmation
Des chercheurs britanniques du Kent prétendent pouvoir faire un lien entre le syndrome de la vache folle et lutilisation du téléphone cellulaire, un mode de communication quils soupçonnent également dêtre relié au cancer de loeil et à certaines formes de dysfonction cérébrale. Lavance scientifique proviendrait cette fois, dobservations effectuées auprès de deux vaches holsteins sadonnant intensivement à ce mode de communication. Le chercheur Kevin Barrington a eu la puce à loreille en constatant que les bovidés en question ne parlaient pas, ce qui, selon lui, constituait un comportement typique aux utilisateurs du cellulaire : « Ils nont jamais rien à dire !»
Neuvième affirmation
Dans son numéro dété 2006, la revue Annals of Neurology (John Wiley & Sons) soutient que le champ électromagnétique (EMF) dun téléphone cellulaire arrive à exciter le cortex cérébral ce qui peut nuire aux individus atteints dépilepsie ou dautres désordres neurologiques. Les recherches à base de stimulation magnétique transcrânienne (TMS) ont été menées en Italie par le professeur Paolo M. Rossini.
Article tiré de LaPresseAffaires.com