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Des scientifiques du laboratoire d'Harwell ont analysé des échantillons de terre à Khiam et Attiri, au Liban. Elles démontrent des taux anormalement élevés de radioactivité. Des armes à base d'uranium auraient pu être utilisées par les Israéliens.
La PNUE a visité environ 75 sites libanais pour y évaluer les impacts sur l'environnement. Des échantillons sont aussi en cours d'analyse par l'ONU pour confirmer les résultats du laboratoire d'Harwell.
Israël a par la suite affirmé que toutes leurs armes étaient légales. Mais un peu plus tard, on apprend qu'ils auraient utilisé des bombes au phosphore contre le Liban l'été dernier. Ce qui a été confirmé par le ministre Jacob Edery. Ils disent les avoir utilisés pour des territoires ciblés. On ne sait cependant pas quelles sont ces cibles. Des soldats brûlés et victimes de problèmes respiratoires avaient semé le doute chez les médias et les médecins.
L'usage d'armes aux phosphores est interdit selon le troisième protocole de la Convention de Genève, mais ni Israël ni les États-Unis ne l'ont signé. Cependant, un autre traité, les interdit contre des populations civiles. La Croix-Rouge et des organismes internationaux veulent leur interdiction complète.
Les bombes au phosphore ont été utilisées durant les deux guerres mondiales, au Vietnam et en Irak par les Américains.